tout est dit...

tout est dit...

# Postato sabato 18 ottobre 2008 11:46

Modificato sabato 18 ottobre 2008 12:00

sans commentaires...

Le crime :

Mardi soir 6 octobre 1998, Matthew Shepard sort avec quelques amis gays au Fireside bar, à Laramie. A 21 ans, il est étudiant en sciences politiques à l'Université du Wyoming. Il est revenu dans cet État après avoir étudié en Suisse, ses parents travaillant en Europe. Les amis de Matt s'en vont, et il reste seul au bar devant une bière. Là, deux jeunes hommes l'abordent. Ils lui demandent s'il est gay. Matthew confirme. Ses deux interlocuteurs affirment qu'il sont gays aussi et lui demandent s'il veut venir avec eux. Confiant, Matt les suit dans leur voiture, qui les conduit hors de la ville.

Là, les deux jeunes hommes commencent à frapper Matthew à la tête avec la crosse d'un 357 Magnum. Matt est seul contre deux, et n'est pas de taille à se défendre : il mesure 1m65 pour 54 kg. Ses agresseurs l'attachent à une barrière. Matthew sent qu'ils veulent le tuer et les supplie de lui laisser la vie sauve, mais ses agresseurs continuent à le frapper, si violemment qu'ils lui brisent le crâne. Le traitement que les jeunes hommes font subir à Matthew s'apparente à de la torture : à son arrivée à l'hôpital, Matt présentait 14 coupures sur le visage, dont certaines assez profondes pour atteindre l'os, et de multiples brulures sur le corps. Croyant Matthew mort, ils abandonnent son corps attaché à la barrière, comme un trophée.

Matthew reste 18 heures ainsi à une température proche de zéro, avant qu'une chute de VTT ne fasse atterrir à ses pieds un cycliste, qui croit d'abord avoir affaire à un épouvantail et qui se dépêche de prévenir les secours en constatant que Matthew respire encore. Le jeune amateur de VTT est persuadé que c'est un vrai miracle qui l'a fait tomber sur Matthew et a ainsi permis au jeune homme de survivre quatre jours et à sa famille de le revoir avant son décès.

# Postato sabato 18 ottobre 2008 12:01

wahouuuuuu MeSSagE.............!!

wahouuuuuu MeSSagE.............!!




AdmiRe la PerSoNne qUi tE cRitiQuE cAr pRisOnniEre de Sa pRopRe JaloUsiE eLLe ne fAit qUe t'aDmiReR !!!




:D

# Postato giovedì 26 febbraio 2009 22:54

Modificato giovedì 09 luglio 2009 08:11

Qui SuiS-jE?

Qui SuiS-jE?
Qui-suis-je ? Éternelle question existentielle, qui empêche les hommes de dormir probablement depuis qu'ils sont sortis de l'eau.

Si on aspire au bonheur et à la réussite dans sa vie, il est nécessaire de réfléchir à qui l'on est.
Pourquoi ? Simplement parce que celui qui sait qui il est, et qui sait où regarder pour se voir tel qu'il est vraiment construit les fondations d'une confiance en soi inébranlable. Mais comment trouver la réponse à cette question ? Comment savoir qui on est et ce qu'on est ?

Le regard des autres ?
Suis-je ce que je vois dans le regard des autres ?

Non. Tout d'abord, ce qu'on CROIT voir dans le regard des autres, c'est ce qu'on y projette : c'est ce qu'on croit être. C'est un reflet de l'image qu'on a de soi, terni par ses doutes, ses craintes et ses complexes.

Le timide croit être ce qu'il voit dans le regard des autres. Et comme il n'a pas confiance en lui, il y voit quelque chose d'imparfait, d'inadéquat et dont il a honte.

La réponse est à chercher ailleurs.

Ce que je montre ?
Suis-je ce que je vois en me regardant dans un miroir, en m'écoutant parler ?

Non. Parce que croire que l'on est ce que l'on montre, revient à dire que ce que l'on ne montre pas n'existe pas, ou nous est étranger.

Ca revient à nier toute vie intérieure, toute profondeur.

Le narcissique qui mise tout sur son apparence, jusqu'à être fasciné par son image, n'est finalement qu'un névrosé soumis au regard des autres et à leur approbation - un timide extraverti, parce qu'il ignore tout de qui il est : il a besoin du regard des autres pour se sentir visible, il ne se comprend qu'à travers le regard des autres.

Ce qu'on me dit que je suis ?
Ca ... ça dépend de vous : si vous êtes un mouton, alors oui, vous êtes ce que le troupeau vous dit que vous êtes. Un mouton.

Certaines personnes, désespérées par leur désir de trouver leur place, leur besoin de reconnaissance et d'approbation, passent leur vie à essayer de se conformer aux attentes des autres. Pour faire plaisir, pour pas avoir d'emmerdes, pour ne pas sentir le poids de la pression sociale, qui fait peur et pousse à regarder en soi.

Ces personnes, encore une fois, croient être ce que leur renvoie le regard des autres, parce qu'elles ignorent où regarder pour se voir réellement et comprendre qui elles sont réellement - ou alors, parce que ça ne les intéresse pas, et qu'elles veulent simplement une vie peinarde et sans histoires.

Vous, je sais pas, mais pour moi, une vie sans histoires c'est pas la vie.

On est ce qu'on veut être ?
Non.
Si on était ce qu'on veut être, je serais une rockstar.

Bon, assez de teasing. La réponse est finalement simple.

On est ce qu'on OSE être (et dans une certaine mesure, ce qu'on pense être).

Sans vouloir faire dans le dramatique, prenez 5 minutes pour réfléchir à ça et à ce qui suit.

On est ce qu'on ose être
C'est ce que tu oses faire dans / de ta vie qui définit les contours de celle-ci.

Ta personnalité est délimitée par l'image que tu as de toi : ce que tu crois être, ce dont tu es fier en toi, ce dont tu as honte, tes croyances limitantes (”Je suis un looser”), tes complexes... Ta personnalité va s'épanouir à l'intérieur de ces limites.

... sachant que c'est l'image que tu as de toi et la richesse / solidité de ta personnalité qui conditionnent ta propension (ta tendance et ta capacité) à prendre des risques et à oser aller de l'avant pour affronter l'inconnu et avancer / évoluer dans ta vie.

En fait,

1. On est ce qu'on ose faire et être,

2. On ose faire et être ce qu'on pense AVOIR LE DROIT et ÊTRE CAPABLE d'oser faire et être.

Un timide qui pense qu'il ne vaut rien, ou que tout est compliqué et que de toute façon, c'est un looser, aura du mal à développer une personnalité riche et équilibrée, et aura du mal à vivre une vie passionnante.

Une personne qui pense que le monde l'attend, et qu'il lui suffit d'aller chercher ce que la vie a à lui offrir aura une vie bien plus intéressante. Chaque vie se vaut, nous sommes d'accord, mais à choisir, je prends celle-là et pas celle du timide.

Une autre façon de se définir est de dire qu'on est la somme de ses expériences et de ses rencontres. Oui, c'est vrai - mais finalement, la somme de ses expériences et rencontres, c'est tout ce qu'on a osé faire et être dans sa vie.

Si les seules limites dans la vie à ce qu'on peut accomplir, construire et conquérir, c'est ce qu'on pense avoir le droit et être capable d'oser faire et être (hormis le facteur « difficulté technique / physique, qui se travaille malgré tout), alors travailler sur ses croyances limitantes et sa perception de soi et du monde ouvre des perspectives quasi illimitées à celui qui veut réussir sa vie.

# Postato mercoledì 18 marzo 2009 07:06